Lalinde
Arriba/Up

 

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      3 000 hab, Dordogne, marché jeudi, marché fermier samedi, foire 2ème jeudi du mois, fête 1er dimanche de juillet, fête périgorde (août), i: 53.61.00.44

     En 1267, Jean de La Linde, officier du roi d'Angleterre, offre ses ferres et ses services à son seigneur pour la création de la bastide qui portera son nom.

    Dessus, vue après le pont de Lalinde. Gauche croix de 1351. Droit vision aérienne de Lalinde. En bas à gauche Lalinde après l´ermitage de St. Front, Porte de Bergerac, droit le Donjon de Lalinde.

 

    Installée dans la vallée, en aval des dernières courbes qui resserrent le lit de la Dordogne, Lalinde profite de la large plaine dégagée par le fleuve. La proximité d'un gué difficilement praticable a déterminé le développement de sa vocation batelière. Aussi elle ne tarda pas à devenir un lieu de passage obligé sur le grand itinéraire reliant La Rochelle à Montpellier. Surplombant les eaux agitées du fleuve, de belles demeures dressent hardiment leurs tours et leurs toitures pointues. Sur les hauteurs de la rive opposée de la Dordogne, la petite chapelle de Saint-Front-de-Colubry domine ce vaste panorama, vision quasi-aérienne de la bastide.

    Lalinde évoque peu ces villes médiévales aux maisons étriquées. Tout ici parait avoir pris de l'ampleur. Les rues sont aérées, le parcellaire plus large qu'à l'accoutumée. Parfois, un surplomb caractéristique trahit l'ancienne disposition des maisons à encorbellement. Ailleurs, quelques pans-de-bois laissent encore voir leur remplissage en briques roses soigneusement appareillées.

   La Porte de Bergerac demeure le témoin de ces temps reculés où les guerres incessantes imposaient la fortification des villes. Sa massive stature est aujourd'hui coincée entre deux bâtisses, alors que ses mâchicoulis guerrriers menacent toujours d'imaginaires ennemis.

 

 

 

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Saint Front et son Coulobre

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